HERALDIQUE : Supports, Tenants, Soutiens.

D’après Michel Pastoureau, on réserverait plutôt le terme de « supports » aux animaux, de « tenants » aux créatures humaines ou angéliques et de « soutiens » aux objets, les arbres  étant  considérées  comme des objets…

S’agissant des  tenants les « sauvages »se différencient d’Hercule par l’absence de Léonté (la peau du lion de Némée) nouée autour de leurs cous.

Et pour  vous en souvenir :

SUPPORTS :  Référence  aux  porcs ( SU-PORCS) donc aux animaux

TENANTS : Commence par  un T, et il y a un T dans  CREATURES humaines  ou angéliques

SOUTIENS : le T du milieu du mot SOUTIENS  structure et  soutient – car il est placé au milieu- tout le mot  comme il soutient  l‘objet.

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Messe annuelle de Saint-Loup à Limoges le 19 mai 2019 en l’église Saint-Michel des Lions

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Echarpe de confrère de Saint Loup et épinglette de boutonnière, le tout aux couleurs de la Confrérie, d’argent et d’or ..qui se trouvent par ailleurs être également les couleurs de la Principauté du Vatican.

La Messe de  ST LOUP, Saint Patron d’un certain nombre de Limousins

sera  célébrée   le dimanche 19 MAI 2019 à 11h15
en l’Eglise  St Michel des Lions à Limoges où  il repose
Il sera possible de  procéder à la Vénération de la Relique après  la Messe.
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Laurent Bourdelas présente  » Les bouchers du château de Limoges »( Geste Editions)

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Table des matières

Préface de Pierre Lamige, 1er syndic de la Confrérie Saint-Aurélien

Avant-Propos

La boucherie au temps des Gaulois et des Romains

La boucherie gauloise

La boucherie dans la Gaule et le Limousin romains

Etymologie

Moyen Âge

Les bouchers de la Cité

Les bouchers de la ville du Château

Le consulat et la corporation des bouchers

La naissance de la confrérie Saint-Aurélien

La chapelle Saint-Aurélien, du Moyen Âge à nos jours

La chapelle Saint-Aurélien vue par Albert de Laborderie en 1882

Des Temps modernes au XIXème siècle

Transaction entre les bouchers de Limoges et les consuls (1535)

L’accueil d’Henri IV par les bouchers

Henri IV visite Limoges

Des halles et une rue

Une corporation rétive aux taxes

Le cadre de vie des bouchers

Dans la tourmente révolutionnaire

Les fêtes religieuses des bouchers

Noms et surnoms de bouchers

Dix-neuvième siècle et début du vingtième

Etre « de la rue »

L’évolution religieuse : une confrérie active face à l’anticléricalisme municipal

La Confrérie de Saint-Aurélien en 1923

1930, les fêtes du Millénaire

Spécialités culinaires de la rue de la Boucherie

Le Cercle Saint-Aurélien, entre corporatisme, religion et loisirs, de 1887 aux années 1960

L’inauguration du Cercle, dans l’esprit corporatiste

Le Cercle, siège du Syndicat de la boucherie

La charte coopérative du métier de boucher sous le régime de l’Etat Français de Philippe Pétain

Un local bien entretenu et un lieu de distraction

Mentions d’activités religieuses et charitables dans les archives du Cercle

Le pavillon frigorifique du Verdurier

L’abattoir de Roger Gonthier

Au cimetière de Louyat

La Confrérie Saint-Aurélien et la rue de la Boucherie des années 1960 aux années 2020

1973 : Sauver le quartier – le passage d’une rue de bouchers à une artère touristique

La tradition « immémoriale » de l’accueil des chefs d’Etat

1982 : La visite de François Mitterrand, président de la République

La destruction de la pietà

1ers syndics de la Confrérie de Saint-Aurélien

L’incendie du 17 février 2017

Une « figure obligée » : écrire sur les bouchers et leur rue

Un portrait à charge dans le Contribuable du 18 avril 1832, par Léon Dubois

Jules Clarétie, Journées de vacances, 1886

Un extrait de lettre d’Henri Alexandre Flour de Saint-Genis, écrite en août 1856

Un article de Victorine Vallat, 1899

La Rue de la Boucherie par Louis Bouty, 1901

Le Boucher, par Edouard Michaud, 1901

Extrait de Le Limousin par André Thérive, 1927

La Frairie des Petits Ventres par Bernard Cubertafond, 1987

Nicolas Bouchard, La Ville noire, 2006

Peindre et photographier la Boucherie et les ostensions

En conclusion

Références

Remerciements

 

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Les fouilles de la rue de la Courtine Limoges) livrent aussi leurs trésors

https://lepetitlemovice.blog4ever.com/video-des-fouilles-7alimoges

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Vie et mort de l’Abbaye Saint-Martial de Limoges (16/16)

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Limoges. L’ICRSP (Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre) enfin dans ses murs.

L’évêque de Limoges remplace le MRAP par… l’ICRSP

L’évêque de Limoges remplace le MRAP par… l’ICRSP

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Découvertes de structures anciennes au prieuré de Relay

Work in progress.

Depuis plusieurs mois, des travaux de restauration/conservation ont été entamés sur la façade occidentale des logis. Autrefois se trouvaient ici le réfectoire au rez-de-chaussé et le logis prieural à l’étage. Malheureusement, en 1833, le propriétaire avait détruit une grande partie de ces bâtiments. Nous retrouvons aujourd’hui le niveau de sol d’origine, des niches et la structure de la cheminée du logis de la prieure.

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Alain Texier en dédicace lors des journées de St Michel- des-Lions ( Limoges) ce samedi 23 mars 2019.

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Je  vous attends tout au long de ce samedi au rez de chaussée du Presbytère  , place du Présidial,  (10H-12H) ( 14H45 -17H30) pour  vous dédicacer  Présence de St Martial à Limoges et mes « Clefs des Ostensions »

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Une conférence qui pourrait vous empêcher de dormir ; L’ordalie du cadavre.

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Le Basilic en héraldique.

BASILIC. Est le symbole du calomniateur. (Voir article Dragon).

« Le Basilic, dit Dom Calmet, est une sorte de serpent, qui tue par ses regards. Son nom de basilicus, ou regulus, c’est-à-dire petit roi, montre qu’il est considéré comme le roi des serpents. Galien dit qu’il est jaunâtre, ayant la tête munie de trois petites éminences, marquetées de taches blanchâtres, qui lui font paraître une espèce de couronne. Elien assure qu’il n’a pas plus d’une palme, ou quatre doigts de long (Aetius et Pline lui donnent trois palmes et douze doigts) et que son venin est si pénétrant, qu’il fait mourir les plus grands serpents par sa seule vapeur. Il tue ceux dont il a mordu l’extrémité du bâton. Il chasse tous les serpents par le bruit de son sifflement.

« Mais, malgré tout cela les naturalistes modernes soutiennent que le Basilic est un serpent fabuleux. Galien lui-même avoue qu’il n’en a jamais vu : et comment en verrait-on, puisque sa vue est mortelle et qu’on ne peut pas même en approcher ? Cependant, à entendre les anciens, qui nous en font des descriptions, on dirait qu’ils en ont nourri et examiné à loisir et très curieusement ; mais le peu d’uniformité qu’il y a entre ces écrivains sur cet article est une raison qui nous rend leur témoignage fort suspect. Enfin les effets qu’on attribue au venin, au sifflement, au souffle, à la présence, à la piqûre de ce serpent sont si extraordinaires, que, par là même, ils deviennent incroyables.

Ceux qui l’ont représenté comme un jeune coq n’avaient apparemment pas lu les Anciens, qui lui donnent tous la forme d’un serpent oblong ; ils ont suivi des bruits incertains et populaires, qui veulent que le Basilic naisse de l’oeuf d’un vieux coq. Mais des personnes habiles, que nous avons consultées, nous ont appris que ces prétendus Basilics que l’on montrait dans quelques boutiques d’apothicaires, n’étaient autres que de petites races, à qui l’on donnait par artifice une forme approchante d’un jeune coq, en leur étendant les ailes, et leur formant une tête, avec des yeux postiches ; et c’est en effet ce qui est aisé à remarquer quand on est prévenu, et qu’on examine la chose de près.

La ruse des apothicaires, au xviie siècle, trouve son explication dans la permanence des anciennes idées, qui tenaient le Basilic pour oiseau, ou plutôt pour serpent et oiseau tout à la fois. C’est sous cette dernière forme que nous le montrent les Évangiles de l’empereur Lothaire, jadis gardés à Metz et probablement écrits au monastère de Saint-Martin de Tours. Parmi les monuments postérieurs, un des exemples les mieux caractérisés se voit dans la grande bible de Limoges, formant atlas, n° 8 : la tête du monstre biforme est celle d’un oiseau de proie.

Il paraît qu’après le moyen-âge, les Allemands employèrent le Basilic purement oiseau comme ornement, s’il est vrai qu’on le rencontre, avec la date de 1509, sur une armure d’Henri viii d’Angleterre, conservée à la tour de Londres. Ce sont des espèces de coqs à crête rayonnante, au bec droit, mêlés dans les feuillages, et notre seule autorité pour les appeler Basilics est la description de cette armure allemande par M. Meyrick qui les nomme ainsi. En Angleterre, on donne encore le nom de coquatrix au Basilic héraldique représenté sous la forme d’un dragon ailé, ayant la tête d’un coq. C’est ainsi qu’il a été adopté sur le continent. (Bulletin du Comité de la Langue, de l’Histoire et des Arts de la France, t. iv, 1857).

d’après le Dictionnaire archéologique et explicatif de la science du blason

Comte Alphonse O’Kelly de Galway — Bergerac, 1901

Essai symbolique

Un Basilic sur champ de gueules symboliserait la calomnie confondue.

d’après le Manuel héraldique ou Clef de l’art du blason » (Avertissement)

par L. Foulques-Delanos, Limoges, oct. 1816

http://www.blason-armoiries.org/heraldique/b/basilic.htm`

*  *  *

Le château de Bournand (86120)  et la légende du Basilic

Représentation d’un Basilic

Mais où est le Basilic ? Nous ne parlons pas ici de la plante, mais bel et bien de l’animal légendaire qui symbolise aujourd’hui la commune de Bournand dans le département de la Vienne en Nouvelle-Aquitaine.

Au XIVème, alors que la région est traumatisée par la guerre de Cent Ans, les habitants du village de Loudun sont terrorisés par une bête maléfique, appelée le Basilic.

Monstre au regard de feu, à la tête de coq et au corps de serpent, il attaque et tue sans relâche les Loudunais.

Un soir alors que Robin de La Haye, seigneur de Bournand, rentre à son château, il croise le Basilic.

http://commune-bournand.fr/lieux-historiques/

Après un combat acharné et impitoyable, le monstre s’effondre enfin au petit matin. C’est sous un dolmen du village d’Epennes (86120-Bournand) , toujours visible aujourd’hui, que la bête a été enterrée.

Depuis, le Château de Bournand, ancien château fortifié, a été transformé au fil des années en une demeure familiale pleine de caractère et d’authenticité. Il en reste une belle cave voûtée et l’ancien logis seigneurial.
Construit en tuffeau, pierre typique du Val de Loire, le château est bâti autour d’une cour carrée, dans un parc autrefois ouvert au public, mais aujourd’hui privé afin d’en préserver le calme pour les hôtes.

https://www.jaimemonpatrimoine.fr/fr/module/81/1590/le-chateau-de-bournand-et-la-legende-du-basilic?utm_source=J%27aime+mon+patrimoine&utm_campaign=6f87d5fe60-EMAIL_CAMPAIGN_2019_01_14_11_14_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_b7fe4e5842-6f87d5fe60-171636861

Voir aussi : https://www.lanouvellerepublique.fr/vienne/commune/bournand/bournand-et-la-riche-histoire-de-ses-monuments

 

 

 

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